Labels, Marques et Consommation - Identité Sociale ?

13 février 2007

Petit commentaire sur le blog

Après une présentation orale en classe, on nous a demandés de créer un blog, dans lequel on mettrait des articles correspondant à notre sujet d'exposé...

En ce qui me concerne, j'ai choisi le sujet "Labels, marques et consommation", malgré la difficulté à trouver les articles, j'ai réussi quand même à poster quelques uns...

Nous avons pu constater la différence entre une marque et un label. Un label c'est une concentré de marque pour le consommateur, alors qu'une marque, que d'après définition de Kotler & Dubois est un nom, un signe, un symbole et qui permet en plus l'identification du produit par les consommateurs.

Nous avons vu aussi que les consommateurs sont de plus en plus exigéants, dû l'apparition des labels... Une marque renommée attirera plus des consommateurs, dûe à sa reconnaissance et à son pouvoir attractif propre.

En ce qui concerne le monde de l'alimentation bio, nous avons pu remarquer que c'est "en vogue" acheter des produits bios confirmés par le nombre d'établissements qui aujourd'hui existent...

Un article du The Times mentionne une crise dans le secteur des jeans... Cela montre que même les marques subissent des "hauts et des bas", malgré sa renommée mondiale.

Aussi, il faut destaquer que maintenant, dans les cinémas, il y aura des publicités pour des produits, ce qui aide en plus à la connaissance et attirance de la marque par les consommateurs.

Au Royaume-Uni, certains produits ne sont pas labellisés. Le Food Standards Agency a demandé que le Royaume-Uni suive l'exemple des Etats-Unis, où les produits sont obligés à avoir un label.

De même, d'après l'article Supermarket brands are 'danger to health' une surveillance faite par le National Consumer Council a constaté que les nourritures moins "chères" contenaient un taux de sel, de sucre et de graisse plus élevé que l'habituel.

en changeant de sujet, dans l'article espagnol du El Pais, la nouvelle console de jeu a fait un succès, suscitant ainsi les problèmes rencontrés.

Aujourd'hui, on trouve de plus en plus de magasins qui ont un site internet, ce qui permet non seulement aux petits magasins de voir sa clientèle accroître mais aussi aux magasins de luxe, qui ouvrent maintenant aussi les dimanches...

Pour ainsi finir, il faut juste remarquer que les Français sont dveenus accros des achats en ligne et que tout y est plus facile à trouver: acheter des produits désirés, billets d'avion, ...

Note personnelle: Malgré la difficulté à trouver quelques articles et le temps pris pour ce blog, je tenais à dire que c'était assez amusant de créer un blog, avec un thème spécifique et ainsi "découvrir" un peu plus sur l'univers des labels et des marques face aux consommateurs.

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05 janvier 2007

Dans une semaine, Noël made in China

La majorité des cadeaux qui iront sous le sapin viennent de l'Empire du Milieu.

A J-9, les préparations de Noël battent leur plein. Près de 40 % des cadeaux seront achetés à partir d'aujourd'hui, selon une étude du cabinet Deloitte. Mais pour les navires qui relient l'Europe à l'Asie, le pic du trafic est fini. "De juillet à septembre, la place est rare à bord. Commerçants et importateurs stockent avant les fêtes", raconte Nicolas Sartini, directeur à la CGC-CMA, nº 2mondial entre l'Asie et l'Europe.

Car c'est dans 3,6 millions de "boîtes", stockées par milliers sur des énormes porte-conteneurs, que sont arrivés les jouets, CD, appareils photo, sacs, vêtements et autres parfums qui seront bientôt placés sous le sapin.

À Shangaï, Shenzen et dnas les régions du Nord, la Chine produit 75 % des jouets du marché mondial, huit DVD sur dix, 53 millions de lecteurs MP3 (dont le très populaire iPod) et 94 millions d'appareils photo numériques.

Pour les centrales d'achat des hypermarchés, où la grande majorité des Français va remplir la hotte, "Noël correspond sans aucun doute à la haute saison", explique Stépahne Nith, acheteur à Shangaï.

Cette année, Carrefour a fait venir plus de mille conteneurs de guirlandes, boules et sapins artificiels mais aussi des jouets, du petit électronique et du bazar>

Moins classique, de nombreux consommateurs devraient découvrir des écrans plats dans le spaquets, note la CGC-CMA.

Source: 20 Minutes, du 15 décembre 2006

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04 janvier 2007

La fête est finie dans la capitale mondiale du jouet

Oublié le charme des paysages enneigés du pôle Nord, les fournissuers du Père Noël ont changé d'adresse.

Dans les années 1990, ils se sont installés à Dongguan, dans le sud de la Chine. C'est dans cette ville - une zone industrielle géante de 240.000 hectares - que sont fabriqués deux jouets sur trois vendus dans le monde. Toute l'année, poupées, robots et Lego sont assemblés dans 5.000 usines qui s'étalent à perte vue, flanquées d'immeubles dortoirs.

Et ce nést pas la fête dans les "ateliers du Père Noël". L'été, 1,5 million d'ouvries enchaînent le sheures supplémentaires pour 50 à 100 euros par mois. Et au moment où les foules se pressent devant les vitrines décorées des magasins européens, le chômage sévit à Dongguan, où la production tourne au ralentit. Soucieuses de leur image, vingt usines, dont celles de Mattel ou Disney, ont refusé de nous recevoir.

Cette année, la région échoue pour la première fois à honorer ses livraisons. Les fournisseurs sont frappés par la hausse du coût des matières premières, de fréquentes coupures électriques, et , surtout, le manque de main-d'oeuvre>

"Les ouvriers, de plus en plus qulifiés, se tournent vers les industries de pointe où les salaires sont meilleurs", explique Xiao Zheng, directrice de l'usine d epeluchess Shima.

Voilà pourquoi la vente de la PlayStation 3 de Sony a été retardée en Europe. La ville souffre aussi de la concurrence de la Thaïlande, du Vietnam et de l'Inde.

"Nos marges, en moyenne de 10 %, baissent chaque année", s'inquiète Chen Huangman, secrétaire de l'association du jouet du Guangdong.

"Pour survivre, il faut monter ne gamme", estime Jiang Xuefeng, inventeur d'un cheval mécanique "quis e déplace sans huile ni pile", et qu'il vend directement aux magasins européens, avec 30 % de marge".

Source: 20 Minutes

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03 janvier 2007

Les Français accros au shopping sur le Web

Depuis l’arrivée de l’Internet commercial en 1997, le nombre de foyers français équipés d’une connexion a été multiplié par 100. Marquée par l’arrivée de l’ADSL, l’année 2000 a notamment enregistré une forte croissance. « Internet est le phénomène de cette décennie », résume François-Xavier Hussherr, directeur du département Internet de Médiamétrie qui a publié ces chiffres à l’occasion des « 10 ans d’Internet en France ».

Mais le véritable moteur économique du Net, c’est l’e-commerce. Le nombre d’acheteurs en ligne a augmenté 2,5 fois plus vite que le nombre d’internautes en 2005. Un internaute sur deux est acheteur…ce qui signifie qu’un Français sur 4 fait ses emplettes sur la Toile.

La France détient même le record européen en termes de croissance : la part des acheteurs en ligne y a augmenté de 21% entre le 1er trimestre 2005 et le 1er trimestre 2006, contre 17% en Espagne, 2% au Royaume-Uni et 6% en Allemagne. A noter que le secteur de l’habillement a majoritairement profité de cette affluence d’internautes. En 2005, le commerce en ligne a progressé de 44%, ce qui équivaut à la création d’une quinzaine d’hypermarchés de taille moyenne. Très bons résultats en particulier pour l’e-tourisme qui enregistre 51% de croissance. Plus rien ne semble arrêter cette ascension.

Les 15 premiers sites d’e-commerce ont attiré à eux seuls 80% des internautes, soit 17 millions de visiteurs sur le 1er trimestre 2006.

Ils comprennent des sites de C to C, c'est-à-dire du consommateur vers le consommateur (eBay, Price Minister), des acteurs de B to C issus du monde de l’Internet (Rue du commerce, Amazon, PIXmania…) et des sites de commerce traditionnel (Fnac, La Redoute, 3 Suisses…). Les professionnels de l’e-commerce sont actuellement 5 670 contre 3 730 il y a 3 ans, et leur nombre devrait encore progresser.

La raison de cette frénésie de cyber shopping est simple : Internet offre un plus grand pouvoir d’achat que les magasins traditionnels. L’offre est à la fois plus fournie, plus diversifiée et très facile à comparer grâce aux sites spécialisés, ce qui donne deux fois plus de chance de dénicher la bonne affaire.

Il n’est donc plus question de ne pas exploiter le filon du Web, devenu complémentaire du magasin. Le processus inverse se vérifie également : les sites Internet ont désormais pignon sur rue, à l’instar de Lastminute qui a ouvert une agence à Paris.

Source: http://www.easybourse.com/Website/article/485-les-surfeurs-objet-de-toutes-les-convoitises.php

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30 décembre 2006

Les marques de luxe n'ont plus peur du Net

Les grandes griffes passent de la vitrine virtuelle à la boutique en ligne, attirées par une clientèle plus jeune et prête à acheter leurs produits.

C'est plutôt une alliance dans le vent à laquelle nous invitent le luxe et l'Internet. Balayant d'un clic l'a priori selon lequel le luxe, synonyme de privilège et réservé à une élite, serait incompatible avec la Toile mondiale, ouverte à tous et accessible partout, les marques de prestige ont décidé cette année de s'unir au Web pour le meilleur et... pour les sous.

D'autant que leur clientèle constitue son coeur de marché si l'on en croit l'étude du Crédoc menée pour la Fevad en octobre dernier : près de 80 % des Français dont les revenus sont supérieurs à 4.500 euros achètent régulièrement sur Internet, la proportion tombant à 42 % pour des revenus compris entre 1.500 et 2.300 euros.

L'analyse d'Eurostaf (qui appartient au Groupe Les Echos) a joué la bonne fée en prédisant que 70 % des clients du luxe ont acheté, ou envisagent d'acheter, un produit très haut de gamme sur Internet. Les sites de déstockage de griffes à prix cassés comme Vente-privée.com ou Brandalley ont également permis à des internautes de plus en plus féminins de prendre goût au luxe très peu virtuel. De quoi rassurer les industriels du secteur, conscients du profit à tirer d'une telle alliance sans se décrédibiliser.

Le coup de foudre repose sur plusieurs ingrédients. Premier élément déterminant : la relation individuelle et directe au consommateur permise par la Toile. Si, de prime abord, le Net ne paraît pas très chic avec son approche « low cost » et « mass market », il offre aux marques un atout de taille : la possibilité d'une relation individualisée avec le « consonaute ».

Deuxième atout : la Toile évite l'univers intimidant de la boutique et permet de remédier à son éloignement.

Surtout, la grande maison du Faubourg-Saint-Honoré a compris à quel point son site s'inscrit dans l'évolution de la consommation des articles de luxe : l'accès d'une cible plus jeune et urbaine, cherchant à éviter la cohue des courses de monsieur et madame Tout-le-Monde. Même démarche chez Gucci, qui a ouvert sa boutique en ligne en France cet automne, après un essai concluant aux Etats-Unis.

D'où le troisième atout du Web : le recrutement de nouveaux clients plus jeunes et tout aussi fortunés que leurs aînés.

Mais la vente directe intimide encore plus d'une griffe. Témoins, les somptueux sites de Van Cleef & Arpels ou Chanel. S'ils ont pris soin de retranscrire une expérience, ils ne permettent ni d'acheter ni même de consulter un prix. Une stratégie dans la droite ligne de celle portée ces dernières années par les maisons de luxe à la française, rappelant les barrières franchies depuis par d'autres. Les plus aventureuses profitent aujourd'hui de la cible aisée et « branchée » d'Internet pour tester leurs dernières créations ou faire des lancements en avant-première.

Résultat : les marques de luxe vont pouvoir offrir des services inédits en boutique classique et monter en gamme dans l'exceptionnel. La palette est infinie : rapidité de livraison (trois heures pour une cravate Hermès) ; soin apporté à l'emballage (boîte cadeau siglée chez Dior ou Hermès) ; « clic to call » chez Chaumet pour une relation confidentielle par téléphone ; bijou en diamant dessiné sur mesure sur le site Adamence.com avec trois semaines d'essai ; ou encore flacon gravé aux initiales de l'être aimé chez Mugler.

Pour la toute nouvelle compagnie aérienne haut de gamme L'Avion, elle a développé un système permettant au passager de sélectionner avant son départ sur Internet le film qu'il choisira de visionner sur le « digital player » remis à l'embarquement. Si, avec ce nouveau partenaire, le luxe est en train de passer d'une culture produit à une culture client et fidélisation, il doit développer une culture de services attractive et non plus chercher à en mettre plein la vue à l'internaute, déjà ébloui par la marque.

Source: http://www.lesechos.fr/info/metiers/4511609.htm

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27 décembre 2006

Les vacances sur mesure prennent le pas sur les forfaits

Les voyagistes s'adaptent aux clients, n'hésitant plus à associer un vol low-cost à un séjour 5 étoiles..

Le marché du voyage est stable en volume mais dans ses tendances de consommation.  "L'opposition se fait désormais entre les voyages à valeur ajoutée et les autres", souligne Emmanuel Foiry, président de Kuoni France.

Internet, via lequel se réalisent 29 % des ventes de voyages en France, a rendu comparables les prestations des opérateurs et ouvert de nouvelles fonctionnalités aux voyageurs qui peuvent désormais associer eux-mêmes un transport et un séjour.

Désormais les séjours en hôtels au bord de la mer se différencient par le prix et moins par leur marque.

Les tour-opérateurs, tels que Kuoni, depuis longtemps déjà, Vacances Transat et Jet Tours, préfèrent donc privilégier l'offre de circuits qui permetde se distinguer le suns des autres en se dédouanant du discours prix. Ce type de voyage offre des marges plus confortables.

"La demande de forfaits stagne au profit de produits personnalisables", constate Karim Soleilhavoup, directeur marketing du groupe Nouvelle Frontières. "Un client n'hésite plus à associer un vol low-cost à un séjour dans un hôtel cinq étoiles" alors que "l'offre des professionnels est encore trop monolithique".

Pour répondre à ce vacancier plus indépendant, Karim Souleilhavoup compte travailler par typologie de clients: adultes sans enfants, par exemple. En fin d'année, le groupe lancera ainsi des produits pour les voyageurs en solo.

Source: La Tribune

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26 décembre 2006

Champs-Élysés : vers une ouverture le dimanche

La Fédération nationale de l'habillement, fermement opposée aux ouvertures dominicales, est prête à une concession.

Le débat sur l'ouverture des magasins le dimanche pourrait repartir de plus belle. En juin dernier, la puissante Fédération nationale de l'habillement obtenait en justice la fermeture très symbolique d'Usine Center et du prestigieux magasin Louis Vuitton des Champs-Élysées qui attend la décision de la cour d'appel. Près de six mois plus tard, cette organisation, qui revindique pas moins de 150 fermetures de commerces le dimanche en six ans, est prête à revoir sa position.

Charles Melcer, président de la FNH, a reconnu que le cas des Champs-Élysées méritait d'être étudié.

La FNH considère que le pouvoir d'achat des Français n'augmente pas, ouverture ou non le dimanche, la consommation restera la même.

À ce jour, environ 70 % des magasins de l'avenue sont ouverts tous les dimanches.

Source: Le Figaro Économie

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25 décembre 2006

Sony recrudece la guerra entre las consolas

Cet article espagnol fait allusion aux consoles de jeu vidéo pour Noël 2006, les différences entre les consoles des 3 principaux fabriquants et les problèmes rencontrés...

Santa Claus romperá un par de corazones estas Navidades. Muchos de los niños y mayores que pidan la PlayStation 3 se van a quedar sin ella. La consola de Soiny acaba de lanzarse en Japón y Estados Unidos con un número limitado de unidades, y no saldrá en Europa hasta marzo de 2007. Pero el cacharro ya ha desatado la locura. En Japón, miles de personas hicieron cola durante días y agotaron las 100.000 unidades puestas a la venta.

En Estados Unidos, el lanzamiento de 400.000 unidades estuvo salpicado de violencia. El caso más grave se vio en un Wal-Mart de Connecticut, dinde un hombre fue herido a bala cuando dos ladrones atracaron a la gente que hacía cola a las tres de la mañana con el dinero listo. En la tienda virtual Amazon.com las existencias se agotaron en 18 minutos, y en páginas de subastas online la consola (que se vende en dos versiones por entre 390 y 470 euros) ya alcanza hasta seis veces su precio.

Pero qué guarda la caja que les vuelve locos? Crearla ha costado seis años de trabajo y miles de millones de dólares. Sony asegura que la inversión merece la pena porque su máquina está hecha 'a prueba de futuro'.

Pero Sony también tiene sus problemas. Microsoft le lleva un año de ventaja. Su Xbox 360 salió las navidades pasadas y tiene una parroquia fiel (esperan alcanzar los 10 millones de máquinas vendidas para finales de 2006), un precio de unos 300 euros y más de 160 juegos (Sony sale con una veintena de títulos).

Nintendo, la tercera en discordia, lanza en todo el mundo, Wii por 249 euros. La máquina de la casa que inventó la Gameboy es, simplemente, otra cosa. Incapaz de competir con el poderío tecnológico y económico de Sony y Microsoft, Nintendo ha optado por le pensamiento paralelo. Su máquina se controla con un mando inalámbrico que responde al movimiento.

Source: El País

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24 décembre 2006

Supermarket brands are 'danger to health'

Shoppers who choose supermarket “economy” ranges may be risking their health.

A survey by the National Consumer Council found that the cheaper food items contained high levels of salt and also had more fat and sugar than standard lines.

The watchdog also accused some retailers of undermining efforts to reduce health inequalities and tackle the obesity crisis. In particular, it found that there were fewer healthy food promotions in stores where low-income customers were likely to shop.

For example, an economy line breakfast comprising two slices of toast with spread, two sausages, baked beans and tomato sauce could contain as much as two-thirds of the recommended daily salt intake for an adult.

Morrisons was the worst offender, followed by Somerfield. Even the Tesco breakfast, which was the least salty, had more than half the recommended daily amount for an adult.

A total of 49 economy lines were analysed, of which only 17 items met targets set by the Food Standards Agency for sodium content.

The main lines under scrutiny were Asda’s Smartprice, Co-op’s Everyday, Morrisons Bettabuy, Sainsbury’s Basics, Somerfield’s Make Sense and Tesco’s Value. Economy ranges are not sold at Marks & Spencer or Waitrose and the Co-op has a limited selection.

All of Asda’s Smartprice products had more salt than their standard versions. Sainsbury’s Basics pizza, tomato soup, white bread and sausages all contained more salt than their standard equivalents. Half of Morrisons Bettabuy products had more salt than standard ranges, including sausages which had double the salt.

A third of Tesco’s Value products, however, were lower in salt than the standard items.

Lord Whitty, the NCC chairman, said: “Consumers who rely on economy ranges are clearly being short-changed on health. Supermarkets’ poor performance on economy lines is a backward step since last year.

Retailers had made progress in reducing salt in standard food lines and there was no good reason why they could not tackle the economy items, Lord Whitty said. “Budget-conscious shoppers must not be shut out from eating healthily.”

The NCC report rated stores on the salt content of own brand lines, price promotions, prevalence of snacks at checkouts, labelling and advice and information to customers.

The ten foods scrutinised were baked beans, canned tomato soup, cheese and tomato pizza, cornflakes, pork sausages, salt and vinegar crisps, sunflower/vegetable fat spread, tomato ketchup, tomato pasta sauce and white sliced bread.

The British Retail Consortium dismissed the findings and said the report was “out of date” and based on visits made to stores six months ago.

Morrisons, in a statement last night, criticised the NCC report and said it had not taken into the account the “great strides” made by the chain in the past six months. The company said it was continuing to reduce levels of salt.

Source: http://www.timesonline.co.uk

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23 décembre 2006

Cheap and deadly drinks

In Kiev an international group ofexperts met to discuss the health situation in the former USSR. Evidence presented confirmed the role of alcohol consumption as an important determinant of mortality in Russia, and particularly among men of working age. Life expectancy in Russia (as well as Ukraine and Belarus) has been low over the past few decades — and is currently 58 years for Russian men. While most countries in Europe and worldwide have enjoyed an improvement in life expectancy over the past few decades, Russia has seen a decline.

However, very recently there has been a slight improvement in life expectancy in Russia. Research presented in Kiev suggested that this may be linked to the Government’s introduction of a licensing regime for alcoholic goods. The adverse health effects of “surrogate” alcohols is recognised by the Kremlin as evidenced by their mention in President Putin’s state of the nation speech last year. Surrogates are widely consumed alcoholic substances that are not intended to be consumed as beverages, such as eau de cologne and medicines containing alcohol. We have found that 7 per cent of working-age men in a typical Russian city in the Urals regularly consume surrogates.

These liquids are cheap sources of large amounts of ethanol with eau de colognes, for example, containing up to 96 per cent ethanol by volume.

Although surrogates do not contain any obvious impurities, consumption of such high levels of alcohol carries severe health and mortality risks.

We welcome any move to reduce their widespread consumption.

Source: http://www.timesonline.co.uk

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